Après un classement par le ministère public, j'ai finalement été condamné sur recours du plaignant pour injure envers le médecin cantonal de Neuchâtel.
J'ai employé un terme fautif. Je le reconnais.J'ai choisi de ne pas faire opposition et de lui présenter mes excuses — publiquement.
Mais accepter une condamnation sur la forme ne signifie pas renoncer au fond.
Je maintiens l'intégralité de mes critiques sur la gestion de la crise sanitaire : le verrouillage du débat, les mesures non fondées sur des données scientifiques probantes, la stratégie délibérée de peur imposée aux populations — documentée dans plusieurs pays par des scientifiques de premier plan, de John Ioannidis (Stanford) à Carl Heneghan, directeur du Center for Evidence-Based Medicine de l'Université d'Oxford.
Je reviens sur les faits, le climat de haine, le rôle de la presse et des fact-checkers — et sur les principes éthiques édictés par l'OMS elle-même.
Principes systématiquement violés. Par une bureaucratie sanitaire qui s'est arrogé des droits quasiment discrétionnaires grâce au soutien des médias de connivence.
Une page sombre pour nos sociétés, pour ce qu'il y reste de démocratie comme pour la science.
Je tourne cette page. Le fond reste intact.
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