Le travail continue...

Aug 14, 2026
 

La sixième semaine de la Trousse de secours estivale est reportée à lundi. Tout ce qui était prévu sera livré, avec une semaine de décalage.

Les deux émissions consacrées cette semaine à l'affaire Fauci ont désorganisé mon calendrier. Il fallait vérifier les pièces une par une, et l'exercice a demandé plus de temps et d'énergie que prévu. S'y ajoute un constat dit simplement : traiter de tels sujets provoque une fatigue considérable, pas seulement par le travail que cela représente, mais par ce que l'on y trouve. Or cette série parle précisément de cela, de ce qui nous use, de ce qui nous empoisonne, et de ce que nous avons à faire avec pour préserver notre santé.

L'accueil de ces deux épisodes a frappé. Ce qui revient le plus n'est ni la colère ni l'indignation, pourtant légitimes, mais la clarté : le sentiment que quelque chose vacille, qu'une ouverture se dessine, et qu'il faut continuer à avancer des éléments avérés et solides.

De là un projet pour la rentrée. Reprendre, dans des formats courts de vingt à trente minutes, des questions déjà traitées dans de longues démonstrations : la corruption de la science, l'emprise exercée sur les médias par les opérateurs de la dérive mondialisée, l'instrumentalisation de cercles comme le Forum économique mondial ou le groupe de Bilderberg. Parmi les sujets annoncés, l'analyse des études Pfizer conduite avec Alexandra Henrion-Caude et un chercheur suisse resté anonyme, qui y relève quatorze signaux d'alerte. Sûr et efficace ? Dans la propagande assurément, mais pas dans la réalité des études.

L'exigence reste la même. Chaque élément avancé doit s'appuyer sur une pièce datée et vérifiable, et rien ne doit excéder ce que les pièces établissent. La question de possibles crimes contre l'humanité se pose, et l'hypothèse est forte, mais elle demeure une hypothèse tant que les éléments manquent. Ne pas l'affirmer, c'est refuser d'exiger de ceux qui découvrent progressivement la réalité du problème la confiance aveugle qu'on leur a déjà extorquée ailleurs.

Rendez-vous lundi.