Hommage à une femme de vérité

Jun 03, 2026
 

Je rends ici hommage à Christine Cotton biostatisticienne et lanceuse d'alerte, qui nous a quittés hier. Elle a elle-même annoncé son décès sur les réseaux sociaux, dans un message posthume : après des années de douleurs chroniques d'une violence extrême, et après avoir tout tenté du côté de la biomédecine comme des approches alternatives, elle s'est résolue à mettre fin à ses jours.

Formée à la Toulouse School of Economics, Christine avait bâti une carrière de plus de vingt-cinq ans dans la recherche clinique, travaillant notamment sur l'analyse de données d'essais pour Roche, Sanofi, Aventis ou Janssen. Lorsque les analyses des vaccins anti-Covid ont été rendues publiques, elle est montée au front pour souligner ce qu'elle considérait comme des failles, voire des falsifications : la non-identité entre produits testés et produits distribués, de nombreuses violations des bonnes pratiques cliniques et anomalies de données, la requalification et la minimisation des effets indésirables graves.

Je rappelle sa compassion vive pour les victimes, son caractère entier, indissociable de ses qualités, et son livre Tous vaccinés, tous protégés ? Vaccins Covid-19, chronique d'une catastrophe sanitaire annoncée (éditions Trédaniel), dont je me suis largement inspiré pour L'autopsie d'un désastre.

Sans rien affirmer, je m'autorise à penser à voix haute : le tableau clinique décrit par Christine évoque les effets attribués aux armes à énergie dirigée, tout en soulignant que le stress des campagnes de lynchage qu'elle a subies pourrait tout aussi bien l'expliquer. Je partage enfin ma conviction que son travail, capable de désigner précisément les irrégularités, la rendait particulièrement exposée.

Christine a demandé que l'on prie pour elle.