« Cette démolition est volontaire » - Corruption, Big Pharma et déserts médicaux

Jun 25, 2026
 

Je retrouve le Pr Christian Perronne à l’occasion d’un congrès de santé intégrative, après une intervention où il s’interrogeait sur l’avenir de la médecine.

Son constat est sans détour : la médecine française est moribonde, et cet effondrement n’a rien d’accidentel. Il en situe l’origine dans les années 1970, avec le numerus clausus, conçu selon lui pour réduire délibérément le nombre de médecins. Quelques décennies plus tard, les conséquences sont là : déserts médicaux jusqu’au cœur de Paris, délais d’attente interminables, hôpitaux sinistrés, fermeture des urgences de proximité, SAMU incapable d’envoyer une ambulance à temps. Il y voit une démolition volontaire, doublée d’une corruption qu’il décrit comme généralisée et d’une emprise de Big Pharma sur la recherche et les gouvernements. Il conteste le récit des déficits : la Sécurité sociale et les caisses de retraite seraient en réalité bénéficiaires, pendant que des milliards partent vers l’Ukraine, les cabinets de conseil ou les médias.

Nous revenons ensuite sur la maladie de Lyme, ce combat qu’il mène depuis vingt ans. Il évoque les archives qui établissent son origine comme arme biologique, le rôle de Willy Burgdorfer, et la reconnaissance récente apportée aux États-Unis.

Il aborde de même les révélations de Tulsi Gabbard sur l’origine du Covid et le financement d’expériences de gain de fonction. Il raconte aussi l’épisode de ce bateau de croisière dont trois décès ont servi récemment à entretenir la peur au service d’intérêts politiques.

Enfin, il revient avec humilité sur son propre parcours. Longtemps pro-vaccins et engagé dans les instances officielles, il dit avoir vu autrement après la crise sanitaire : il plaide aujourd’hui pour la transparence, contre les obligations, et pour une reprise de contrôle des États sur l’industrie.

Son message demeure résolument confiant : restaurer une bonne médecine ne coûterait pas si cher – il y faut avant tout une volonté politique et des hommes intègres.