Bach, de Gaulle, Djokovic : leur point commun va vous surprendre

Jul 19, 2026
 

Depuis deux semaines, je diffuse sur cette chaîne la Trousse de secours estivale : des ressources salutogènes, pragmatiques et concrètes, pour régénérer en profondeur notre système nerveux, dans une époque de tension, de pression et de maltraitance collective.

Vos retours me touchent, et ils me confirment ce que j'ai passé ma vie à observer dans les processus de rétablissement : ce sont les petites stratégies concrètes qui, couche après couche, changent quelque chose. Cultiver notre puissance de vie n'est pas un luxe, c'est une nécessité vitale.

Puisque nous sommes dimanche, je reviens sur une force intérieure ancienne, structurelle à l'espèce humaine, mais aujourd'hui mal comprise : la prière. À rebours du rejet contemporain du religieux, et dans le sillage du « retour du sacré » que signalait Michel Maffesoli, j'en dépoussière les malentendus.

Prier, ce n'est pas d'abord demander, mais une posture d'attention et de gratitude – « l'attention absolument pure à ce qui est », disait Simone Weil. Cela ne requiert ni appartenance religieuse ni croyance en un Dieu précis : structure anthropologique, la prière précède et déborde les religions.

Elle n'est ni faiblesse – Gandhi y voyait « un instrument indispensable d'action », Frankl « l'acte le plus lucide » au cœur des camps de la mort – ni naïveté d'avant la science : nombre de savants priaient, tel Max Planck, et l'émerveillement laisse des traces mesurables dans le cerveau.

Je nomme alors ces figures que tant de choses séparent – le général de Gaulle, Nelson Mandela, Martin Luther King, Victor Hugo, Jean-Sébastien Bach, Léonard Cohen, Muhammad Ali, Pelé, Novak Djokovic – qui toutes ont puisé leur force dans la prière : preuve qu'elle est humaine avant d'être religieuse.

Elle m'apparaît comme un chant de l'âme, cette souveraineté que l'extérieur ne peut ni donner ni détruire. Ce qu'elle est vraiment, et comment elle devient simple et accessible quelles que soient vos convictions : je vous donne rendez-vous dimanche prochain si le sujet vous intéresse.

Et dès demain pour la suite de la "trousse estivale"...